Judean families grieve beneath willows with unused harps while Babylonian officials request a song

Psaumes 137

Louis Segond 1910
Aperçu du chapitre
Le Psaume 137 préserve le deuil des exilés, la pression culturelle, une mémoire féroce, et une colère non résolue près des fleuves babyloniens. Des harpes silencieuses incarnent le refus de transformer un chant sacré en divertissement tandis que Jérusalem demeure perdue et non oubliée.
ExilSionDeuilMémoire
1Sur les bords des fleuves de Babylone, Nous étions assis et nous pleurions, En nous souvenant de Sion.
2Aux saules de la contrée Nous avions suspendu nos harpes.
3Là, nos vainqueurs nous demandaient des chants, Et nos oppresseurs de la joie: Chantez-nous quelques-uns des cantiques de Sion!
4Comment chanterions-nous les cantiques de l’Éternel Sur une terre étrangère?
5Si je t’oublie, Jérusalem, Que ma droite m’oublie!
6Que ma langue s’attache à mon palais, Si je ne me souviens de toi, Si je ne fais de Jérusalem Le principal sujet de ma joie!
7Éternel, souviens-toi des enfants d’Édom, Qui, dans la journée de Jérusalem, Disaient: Rasez, rasez Jusqu’à ses fondements!
8Fille de Babylone, la dévastée, Heureux qui te rend la pareille, Le mal que tu nous as fait!
9Heureux qui saisit tes enfants, Et les écrase sur le roc!

Louis Segond 1910 — Public Domain. Where these translations come from.